- nom des habitants du Paraguay en français (paraguayo, paraguaya en espagnol)
- Paraguayen, Paraguayenne
- habitants au recensement 2022 de l’INE, résultats définitifs
- 6 109 903
- personnes indigènes, réparties en 19 peuples (recensement indigène 2022)
- 140 206
Sommaire
Les habitants du Paraguay s’appellent les Paraguayens et les Paraguayennes. Ils sont 6 109 903 au recensement 2022, en grande majorité métis, bilingues espagnol-guarani et catholiques, avec 19 peuples autochtones, des colonies mennonites et une immigration brésilienne, argentine et japonaise. Pour un expatrié, deux choses comptent d’emblée : l’espagnol suffit en ville, et les relations personnelles ouvrent plus de portes que les démarches.
Comment appelle-t-on les habitants du Paraguay ?
On dit un Paraguayen, une Paraguayenne, des Paraguayens, des Paraguayennes. Le mot sert de nom et d’adjectif, avec la règle habituelle du français : majuscule pour les personnes (« les Paraguayens »), minuscule pour l’adjectif (« la harpe paraguayenne »). L’Office québécois de la langue française donne exactement ces formes.
En espagnol, le gentilé est paraguayo, paraguaya, toujours en minuscule. Les Paraguayens se désignent souvent entre eux par leur ville : un habitant d’Asunción est un asunceno, celui de Ciudad del Este un esteño.
| Langue | Masculin | Féminin | Pluriel |
|---|---|---|---|
| Français | Paraguayen | Paraguayenne | Paraguayens, Paraguayennes |
| Espagnol | paraguayo | paraguaya | paraguayos, paraguayas |
| Anglais | Paraguayan | Paraguayan | Paraguayans |
Combien d’habitants au Paraguay ? Le recensement 2022
Le Paraguay compte 6 109 903 habitants selon les résultats définitifs du recensement 2022 de l’Institut national de la statistique (INE), publiés en août 2024. Les hommes (3 057 674) et les femmes (3 052 229) sont presque à égalité. Le pays est peu peuplé : 15 habitants par km² en moyenne, contre environ 120 en France métropolitaine.
| Indicateur | Recensement 2022 | Repère |
|---|---|---|
| Population totale | 6 109 903 | Chiffre préliminaire de 2023 : 6 109 644 |
| Âge médian | 29 ans | 24 ans en 2012 |
| Moins de 15 ans | 25 % | 15-64 ans : 66,4 % |
| Personnes par logement | 3,5 | 5,4 en 1950 |
| Ménages dirigés par une femme | 41 % | 25,9 % en 2002 |
| Étrangers résidents | 156 804 | 2,6 % de la population |
| Personnes indigènes | 140 206 | 2,3 % de la population |
La population vieillit vite pour un pays latino-américain : l’âge médian a pris cinq ans en dix ans. Elle reste jeune à l’échelle européenne, avec un habitant sur quatre de moins de 15 ans.

Pourquoi on lit 7 millions de Paraguayens ailleurs
Wikipédia, la Banque mondiale ou Worldometers affichent de 7 à 7,8 millions d’habitants. Ce sont des projections des Nations unies, calculées à partir des tendances anciennes, et non le comptage de 2022. L’écart dépasse 0,9 million de personnes. Le recensement 2022 a même trouvé moins d’habitants que le chiffre publié pour 2012 (6 461 041), un résultat très discuté dans la presse paraguayenne. Sur ce site, nous retenons le recensement.
Où vivent les Paraguayens : villes, campagnes et Chaco
Presque tout le monde vit à l’est du río Paraguay. La Région orientale réunit environ 5,9 millions d’habitants, le Chaco, qui couvre 60,7 % du territoire, seulement 211 586 (3,5 %). Le Grand Asunción concentre le reste : Asunción (462 241) et le département Central (1 883 927) totalisent 38,4 % de la population. Alto Paraná, autour de Ciudad del Este, suit avec 763 702 habitants.
Environ sept Paraguayens sur dix vivent en zone urbaine en 2022. Ce chiffre circule (69 % urbains, 31 % ruraux) mais nous n’avons pas pu lire le tableau de l’INE qui le contient : prenez-le comme un ordre de grandeur. Le monde rural reste plus présent qu’en Argentine ou au Brésil, et c’est là que le guarani domine. Les 17 départements et leurs villes sont sur la carte du Paraguay, et la capitale a son propre guide d’Asunción.
Métissage hispano-guarani : d’où viennent les Paraguayens
La grande majorité des Paraguayens est métisse, issue des unions entre les colons espagnols arrivés au XVIe siècle et les femmes guarani. Asunción, fondée en 1537, a longtemps compté très peu d’Espagnoles, et le métissage s’est fait dès les premières générations. Résultat, cas unique sur le continent : la langue des colonisés est restée la langue du peuple.
Le recensement ne pose pas de question sur l’origine ethnique, sauf pour les peuples indigènes. Les pourcentages qui circulent (65 % de métis et 30 % de « blancs » d’un côté, 74,5 % et 20 % de l’autre) sont des estimations sans source officielle, et elles se contredisent. Retenez seulement que le métissage hispano-guarani domine largement.
La guerre de la Triple-Alliance (1864-1870) a aussi façonné la population. Le pays y a perdu une part énorme de ses habitants, surtout des hommes, et s’est reconstruit grâce aux femmes et à l’immigration européenne de la fin du XIXe siècle. Le contexte historique est résumé sur la page Paraguay : pays, population et histoire.
Peuples autochtones du Paraguay : Guarani, Nivaclé, Ayoreo et 16 autres
Le recensement indigène 2022 compte 140 206 personnes (137 507 recensées et 2 699 identifiées par leur carte d’identité indigène), soit 2,3 % de la population. Elles appartiennent à 19 peuples et 5 familles linguistiques, et vivent dans 853 communautés. Leur nombre a progressé de 19 % depuis 2012 (117 150) et de 57 % depuis 2002. UNICEF relève un total légèrement différent, 140 039 : retenez autour de 140 000.
88 % des indigènes vivent en zone rurale, et 43 % dans deux départements du Chaco, Presidente Hayes et Boquerón. Les autres sont surtout dans l’est, à Canindeyú, Amambay et Caaguazú. Près de 43 % parlent d’abord une langue indigène à la maison, 48 % d’abord le guarani paraguayen.
| Peuple | Famille linguistique | Population en 2022 | Région |
|---|---|---|---|
| Mbya Guaraní | Guaraní | 27 835 | Est (Caaguazú, Itapúa, Alto Paraná) |
| Avá Guaraní | Guaraní | 22 235 | Est (Canindeyú, Alto Paraná) |
| Nivaclé | Mataco-mataguayo | 17 845 | Chaco |
| Paĩ Tavyterã | Guaraní | environ 15 600 | Amambay |
| Enlhet | Lengua-maskoy | environ 9 200 | Chaco central |
| Enxet | Lengua-maskoy | environ 8 100 | Chaco (Presidente Hayes) |
| Angaité | Lengua-maskoy | environ 6 900 | Chaco |
| Aché | Guaraní | environ 2 600 | Est (Canindeyú, Caazapá) |
| Ayoreo | Zamuco | environ 2 400 | Chaco nord |
| Qom (Toba) | Guaicurú | environ 2 200 | Chaco (Presidente Hayes) |
Les trois premières lignes viennent de l’INE, relayé par ABC Color. Les autres effectifs viennent d’une compilation de Wikipédia en espagnol dont les totaux ne tombent pas juste : ce sont des ordres de grandeur. Les familles linguistiques pèsent 73 607 personnes pour la famille guaraní (54 %), 30 208 pour la famille lengua-maskoy, 4 733 pour la zamuco (Ayoreo, Ybytoso, Tomárãho) et 2 182 pour la guaicurú.
Les Ayoreo du nord du Chaco comptent les derniers groupes vivant sans contact volontaire avec le reste du pays, dans la forêt sèche. Les Nivaclé vivent pour beaucoup près des colonies mennonites du Chaco central, où les relations de travail entre colons et indigènes sont un sujet sensible, détaillé dans la page sur les mennonites du Paraguay. Pour visiter la région, voir le guide du Gran Chaco.

Qui sont les Guarani ? Le peuple et la langue
C’est la confusion la plus fréquente. Le guarani est la langue de la majorité des Paraguayens, métis compris. Les Guarani en tant que peuple autochtone sont six groupes (Mbya, Avá Guaraní, Paĩ Tavyterã, Aché, Guaraní Ñandéva et Guarayo) qui réunissent environ 73 600 personnes, à peine plus de 1 % du pays. Ils parlent leurs propres variantes, différentes du guarani paraguayen de la rue.
Un Paraguayen d’Asunción qui parle guarani n’est donc pas « un Indien guarani ». Les peuples guarani vivent aussi au Brésil, en Argentine et en Bolivie. Au Paraguay, ils ont été en partie regroupés dans les missions jésuites aux XVIIe et XVIIIe siècles, dont les ruines se visitent autour d’Encarnación.
Afro-paraguayens : Kamba Cuá, Emboscada et la question retirée du recensement
Le Paraguay a connu l’esclavage jusqu’au XIXe siècle et compte des communautés d’ascendance africaine, appelées kamba (« noir » en guarani). Les plus connues sont Kamba Cuá, à Fernando de la Mora, près d’Asunción, fondée selon la tradition par des lanciers du général uruguayen Artigas exilés en 1820, et Emboscada, dans le département de la Cordillera. Kamba Cuá fête chaque 6 janvier la Saint-Balthazar avec son ballet afro-paraguayen.
Combien sont-ils ? Le recensement 2022 ne le dit pas : l’INE a retiré la question d’auto-identification afrodescendante en septembre 2022, peu avant le comptage. Une enquête spécifique de 2024 (EPAP) estime à environ 85 600 les personnes de 5 ans et plus qui se disent afro-paraguayennes, soit 1,5 % de la population, avec une large marge (de 62 000 à 110 000). Elles vivent surtout dans le département Central. 32 % sont en situation de pauvreté multidimensionnelle et 22 % disent avoir subi des discriminations.

Mennonites et descendants d’Allemands au Paraguay
Les mennonites sont la minorité la plus visible. Venus du Canada et d’URSS à partir de 1927, ils ont défriché le Chaco central autour de Filadelfia et Loma Plata, et vivent aussi dans l’est. Un décompte mennonite donne 38 731 personnes en 2022, enfants compris. Ils parlent le plautdietsch entre eux, l’allemand à l’église et à l’école, l’espagnol avec les autres Paraguayens, et dominent la production laitière du pays grâce à leurs coopératives. Leur histoire, leurs colonies et leurs privilèges légaux sont détaillés dans la page mennonites du Paraguay.
Ils ne sont pas les seuls germanophones. Des colons allemands se sont installés dès la fin du XIXe siècle, à San Bernardino sur le lac Ypacaraí et dans les colonies d’Itapúa comme Hohenau ou Obligado. Wikipédia estime à environ 150 000 le nombre de descendants d’Allemands, mennonites compris : c’est une estimation sans source officielle. On les reconnaît aux noms de famille, qui vont jusqu’à la présidence : Alfredo Stroessner était fils d’un immigré bavarois.
Immigrés au Paraguay : Argentins, Brésiliens, Japonais
Le recensement 2022 compte 156 804 étrangers, soit 2,6 % de la population. Pour la première fois, les Argentins arrivent en tête (plus de 65 000), devant les Brésiliens, puis les Vénézuéliens, les Espagnols et les Allemands. En 2002, les Brésiliens étaient les plus nombreux (81 592). Ce comptage ne prend que les personnes nées à l’étranger : les enfants d’immigrés nés au Paraguay sont paraguayens.
Les brasiguayos, Brésiliens de l’est du Paraguay
Depuis les années 1970, des agriculteurs brésiliens ont acheté des terres le long de la frontière, dans l’Alto Paraná, le Canindeyú et l’Itapúa. On les appelle les brasiguayos. Avec leurs enfants nés au Paraguay, ils sont bien plus nombreux que les seuls nés au Brésil, et ils ont porté l’essor du soja. Dans ces départements, le portugais s’entend autant que l’espagnol dans les commerces et les radios.
Le mouvement continue : sur les 28 464 résidences accordées en 2024 par la Direction des migrations, 17 139 l’ont été à des Brésiliens, soit 60 %. Les demandes ont encore battu un record en 2025.
Les Japonais du Paraguay, une colonie depuis 1936
La communauté nikkei compte environ 10 000 Japonais et descendants, selon la Fédération des associations japonaises du Paraguay. La première colonie, La Colmena, a été fondée le 15 mai 1936. D’autres ont suivi dans les années 1950 à Chaves, Fram, Pirapó et Yguazú, avant l’accord migratoire de 1959 entre les deux pays. Ces colons ont développé le maraîchage et le soja, et l’on trouve encore des écoles de japonais et des fêtes traditionnelles à Pirapó et Yguazú.

D’autres communautés sont visibles, sans chiffre officiel publié : Coréens et Taïwanais à Asunción et Ciudad del Este, Libanais et Syriens dans le commerce de Ciudad del Este, Italiens et Espagnols plus anciens.
Espagnol et guarani : le bilinguisme des Paraguayens au quotidien
Au Paraguay, une langue indigène est parlée par la majorité de la population, métis compris, ce qu’on ne retrouve nulle part ailleurs dans les Amériques à cette échelle. L’espagnol et le guarani sont officiels depuis la Constitution de 1992. En 2024, 38,7 % des habitants de 5 ans et plus parlent les deux à la maison, 30 % surtout le guarani et 28,5 % surtout l’espagnol (enquête EPHC de l’INE). Au recensement 2022, seuls 12,1 % ne parlent que le guarani, contre 27,7 % en 2002.
Dans la vie de tous les jours, les deux langues ne servent pas aux mêmes choses. L’espagnol domine l’administration, la banque, les médias écrits et les quartiers aisés d’Asunción. Le guarani est la langue de la famille, des blagues, de la campagne, du marché et du football. Beaucoup mélangent les deux dans la même phrase : c’est le jopara. Un même interlocuteur passe à l’espagnol pour vous parler puis au guarani pour commenter avec son collègue.
Chiffres de 2002 à 2024, langues indigènes, portugais, plautdietsch et 30 mots utiles avec leur prononciation : tout est dans la page langue du Paraguay.
Religion des Paraguayens : catholiques et évangéliques
Les Paraguayens sont très majoritairement catholiques. L’enquête Latinobarómetro 2024 en compte 72 %, l’un des taux les plus élevés d’Amérique latine. Le Pew Research Center en trouvait 89 % en 2014, avec 7 % de protestants : la baisse profite surtout aux Églises évangéliques, qui ouvrent des temples dans les quartiers populaires, et aux personnes sans religion. Le recensement 2022 ne publie pas de chiffre sur la religion.
La Constitution de 1992 garantit la liberté de culte et ne fait d’aucune religion celle de l’État, tout en reconnaissant le rôle historique de l’Église catholique. Le grand rendez-vous de l’année est le 8 décembre à Caacupé, où des centaines de milliers de pèlerins marchent vers la basilique de la Vierge. Les mennonites ont leurs propres Églises, et les peuples indigènes mêlent souvent christianisme et croyances anciennes.

Mentalité des Paraguayens : les codes sociaux à connaître
Aucune étude ne mesure le « caractère national », et ce qui suit vient de l’expérience des expatriés, pas d’une enquête. Ce qu’ils remarquent en premier : les Paraguayens sont accueillants et peu démonstratifs, plus réservés que les Argentins, et très attachés aux formes de politesse.
Saluer au Paraguay : bise, poignée de main et « buen día »
En arrivant quelque part, on salue tout le monde, y compris dans un petit commerce ou une salle d’attente. Entre femmes, et entre un homme et une femme qui se connaissent, on se fait la bise sur la joue. Entre hommes, c’est la poignée de main, parfois l’accolade entre amis. Quelques mots de guarani (mba’éichapa, « comment ça va ? ») font toujours sourire et ouvrent la conversation.
Le tereré, rituel social des Paraguayens
Le tereré, l’infusion de yerba mate glacée, se partage dans une seule guampa qui tourne entre tous, au bureau, au chantier ou sur le trottoir. Accepter quand on vous en offre, c’est accepter la conversation. Attention au piège classique : dire « gracias » signifie que vous arrêtez, ne remerciez donc pas au premier tour. Le reste de l’étiquette est dans la page tereré.

« Hora paraguaya », famille et sujets à éviter
- L’heure paraguayenne : dans la vie sociale, arriver 30 minutes après l’heure dite est normal. Pour un rendez-vous administratif ou professionnel, soyez à l’heure, même si l’on vous fait attendre.
- La famille d’abord : le dimanche se passe souvent en famille élargie, autour d’un asado. Les relations personnelles comptent beaucoup, y compris pour avancer dans une démarche.
- Le « non » indirect : un « ya vamos a ver » (« on verra ») ou un « mañana » veut souvent dire non. Ne prenez pas une promesse vague pour un engagement.
- La chaleur règle les horaires : en été, les rues se vident en début d’après-midi et la vie reprend le soir, surtout hors d’Asunción.
- Sujets sensibles : la guerre de la Triple-Alliance et celle du Chaco restent une fierté nationale, la politique (colorados contre libéraux) divise les familles, et le football aussi (Olimpia contre Cerro Porteño). Écoutez avant de donner votre avis.
S’intégrer parmi les Paraguayens quand on est expatrié
L’espagnol est indispensable, le guarani ne l’est pas. À Asunción et dans les grandes villes, on vit sans un mot de guarani, mais dès qu’on s’éloigne, sur un chantier ou dans une estancia, il devient la langue de travail. Apprendre une vingtaine de mots suffit à changer l’accueil. Les étrangers sont peu nombreux (2,6 % de la population) et restent souvent entre eux, dans les quartiers de Villa Morra et Carmelitas ou à San Bernardino : sortir de ce cercle demande un effort.
Côté papiers, la résidence au Paraguay puis la cédula font de vous un résident, et ouvrent un compte en banque ou un abonnement téléphonique. Pour la santé, le système public est saturé et la plupart des expatriés prennent une assurance privée, comparée dans la page santé et assurance au Paraguay. Le reste (budget, quartiers, démarches) est dans le guide s’expatrier au Paraguay.
Sources et date de vérification
Chiffres vérifiés le 29 octobre 2026. Recensement 2022 (population, âges, ménages) : INE, résultats définitifs relayés par La Nación le 22 août 2024. Peuples indigènes : INE, relayé par ABC Color, et UNICEF Paraguay, effectifs secondaires d’après Wikipédia en espagnol. Afro-paraguayens : La Nación, 5 octobre 2025. Étrangers au recensement : La Política Online. Résidences 2024 : La Nación, 28 janvier 2025. Communauté japonaise : Infonegocios. Religion : Latinobarómetro 2024 via La Nación (28 juin 2025) et Pew Research Center (2014). Gentilé : Office québécois de la langue française. Langues : enquête EPHC 2024 de l’INE, reprise de la page langue. La part urbaine de 2022 n’a pas pu être lue dans le tableau de l’INE.
